Témoignage
Jules FLOZE
Ancien étudiant du BTSA Aménagements Paysagers au Centre d’Enseignement Horticole et de Promotion Privé, Jules a su transformer sa passion pour le paysage en une véritable carrière professionnelle. À seulement 22 ans, il participe aujourd’hui à la maîtrise d’œuvre, à la conception et à la coordination de projets au sein du bureau d’études de l’Atelier SAUVAjE.
Dans ce témoignage, il revient sur son parcours, son expérience au CHEP et sur les opportunités offertes par l’alternance dès le début de sa carrière.
Quel a été votre parcours académique avant d’intégrer le CHEP ?
J’ai effectué ma scolarité au Lycée Français de Shanghai où j’ai obtenu mon baccalauréat. Depuis toujours, j’ai été attiré par les métiers liés à la nature, aux animaux et plus largement aux sciences du vivant.
En parallèle, mon parcours à Shanghai m’a également permis de développer une forte sensibilité artistique et créative. Lors de mon retour en France pendant la période du Covid, je me suis beaucoup investi dans le jardinage et le potager.
C’est à ce moment-là que j’ai découvert le paysage comme un domaine réunissant à la fois mes centres d’intérêt pour le vivant, l’environnement et la création. J’ai alors décidé de m’orienter vers cette voie professionnelle.
Pourquoi aviez-vous choisi cette formation ?
J’ai toujours eu envie de travailler dans la conception paysagère, mais je souhaitais d’abord acquérir une solide compréhension technique du métier avant d’aller vers la conception pure. Le BTS m’a permis de découvrir l’ensemble de la chaîne de réalisation d’un projet paysager.
L’un des principaux atouts de la formation est selon moi l’alternance. Elle permet de découvrir rapidement la réalité du terrain, de développer son réseau professionnel et de prendre de l’expérience concrète. Le CHEP offre également une bonne ouverture aux outils professionnels utilisés dans le secteur.
Quel a été votre parcours au sein du CHEP ?
J’ai suivi le BTSA Aménagement Paysager en alternance, ce qui m’a permis d’intégrer rapidement une entreprise et de découvrir le fonctionnement concret d’un bureau d’études. Cette immersion professionnelle a été très formatrice et a fortement influencé la suite de mon parcours.
Quel est le souvenir le plus marquant que vous gardez de votre passage au CHEP ?
Sans hésiter, la promotion. Nous avions une promotion particulièrement soudée et nous avons créé de vraies amitiés qui existent encore aujourd’hui. Plusieurs années après, nous sommes toujours en contact et nous continuons à nous suivre dans nos parcours professionnels respectifs.
Je garde également un excellent souvenir de l’équipe pédagogique. Certains professeurs ont marqué notre parcours par leur disponibilité et leur implication. Aujourd’hui encore, plusieurs d’entre eux continuent à prendre des nouvelles de leurs anciens étudiants, ce qui montre l’ambiance familiale et le lien particulier qui existe au sein du CHEP.
Pouvez-vous nous résumer votre parcours professionnel depuis votre passage au CHEP ?
À l’issue de mon BTS, j’ai présenté le concours d’entrée de l’École Nationale Supérieure de Paysage (ENSP), que j’ai obtenu.
Mon projet initial était de poursuivre mes études afin de me spécialiser davantage dans la conception paysagère. Cependant, au cours de mon alternance et des périodes passées en entreprise, le responsable du bureau d’études dans lequel j’intervenais a repéré mon potentiel et m’a proposé de rejoindre durablement l’équipe. J’ai alors fait le choix de renoncer à intégrer l’ENSP pour saisir cette opportunité professionnelle.
Avec le recul, cette décision a fortement accéléré mon parcours. J’ai pu intégrer très tôt un bureau d’études de maîtrise d’œuvre paysagère, travailler sur des projets variés et monter rapidement en compétences.
Aujourd’hui, à 22 ans, je participe à la conception et au suivi de nombreux projets et j’assure également une partie importante de la coordination opérationnelle du bureau d’études. C’est une évolution que je n’aurais probablement pas connue aussi rapidement en suivant un parcours plus classique.
En quoi votre formation au CHEP a-t-elle influencé votre orientation et votre évolution professionnelles ?
Le BTS m’a permis d’acquérir les bases techniques du métier et surtout d’entrer très tôt dans le monde professionnel grâce à l’alternance. Cette expérience a joué un rôle déterminant dans mon évolution professionnelle, en m’offrant des opportunités que je n’aurais probablement rencontrées que plusieurs années plus tard dans un parcours plus classique.
Comment imaginez-vous la suite de votre parcours professionnel ?
Je souhaite continuer à développer mes compétences en conception paysagère, en gestion de projet et en coordination.
À plus long terme, j’aimerais poursuivre mon évolution vers davantage de responsabilités dans la conduite de projets et, peut-être un jour, développer ma propre activité.
Quels conseils donneriez-vous aux étudiants actuels du CHEP ?
Profitez au maximum de votre alternance. Les cours sont importants, mais l’entreprise est une opportunité exceptionnelle pour apprendre, observer et comprendre les réalités du métier.
Soyez curieux, posez des questions et n’hésitez pas à prendre des initiatives.
Quel conseil donneriez-vous aujourd’hui à un élève ou à une famille qui hésite à rejoindre le CHEP ?
Je leur dirais que le CHEP est bien plus qu’une simple école.
Ce qui m’a particulièrement marqué, c’est l’esprit familial qui y règne. Les promotions restent à taille humaine, les étudiants se connaissent bien et les équipes pédagogiques sont réellement impliquées dans le parcours de chacun.
Si vous deviez résumer votre expérience au CHEP en une phrase, laquelle choisiriez-vous ?
Le CHEP m’a permis de transformer une passion en métier et d’accéder au monde professionnel plus rapidement que je ne l’aurais imaginé !